Je n'écrirai pas de déclaration... déjà parce que je ne crois pas que tu en aies vraiment besoin - ne m'as-tu pas comprise bien au-delà de ce qu'on n'aura pas su se dire ? ; ensuite parce que ce n'est pas comme ça que j'aurais aimé te faire connaître la profondeur de mes sentiments.
Je ne peux que te demander un pardon.
Pardon de n'avoir pas été bien courageuse.
Pardon d'avoir eu trop peur de tout.
Pardon de t'avoir trop bien fait comprendre ce que je ressentais.
Pardon de ne pas avoir su te le cacher mieux que ça.
Pardon d'avoir aimé voir tes sentiments.
Pardon de ne pas avoir su faire abstraction de tout.
Pardon de ne pas avoir su me laisser porter par mon coeur.
Si tu m'en veux, ce soir, dis-toi que je m'en veux bien plus encore.
Si tu te sens malheureux, ce soir, dis-toi que je me sens d'autant plus malheureuse que, justement, je ne peux pas prendre un peu de ta douleur.
Rien de ce que j'ai fait n'a eu pour but de te faire du mal. Je te crois plus fort que lui. Nous deux malheureux, je crois qu'on saura tenir le choc, on est solides :-). Nous deux heureux, comment aurais-je pu le savoir malheureux ? Et ça, je suis convaincue que tu l'as compris.
Mes décisions, je les ai prises rationnellement à un moment où je ne pensais ne rien avoir à attendre de toi, de nous... et où l'urgence d'avancer dans ma vie m'a saisie à la gorge. Cette pseudo-histoire me détruisait de l'intérieur depuis un moment quand la providence, je crois, m'a fait comprendre que je n'avais plus de temps à perdre si je voulais être maman un jour.
Combien de temps ce manège aurait-il duré ? Aurait-il jamais fini ? Non, je ne crois pas. Un jour, je me serais réveillée et ça aurait été toi qui aurais pris tes propres décisions sans moi sauf que, ce jour-là, il aurait peut-être été trop tard pour moi.
J'ai choisi de ne pas subir... au risque de te faire subir. A quelques jours de l'échéance, tu as enfin su me faire comprendre et j'ai enfin vraiment compris, je crois... un peu tard. On n'est pas vraiment maîtres de notre destin, tu sais, c'est ce qu'il faut se dire pour que ça fasse moins mal.
Finalement, trop de signes du destin nous auront induits en erreur.
La vie est bizarrement faite.
Pardonne-moi de n'avoir pas su te faire comprendre à quel point tu comptais pour moi malgré le surréalisme de la situation.
Pardonne-moi de n'avoir pas su rendre cet appel à toi plus explicite.
On ne se change pas... et je trouve que tu ne t'es pas si mal débrouillé pour lire entre mes interlignes :-*)
Je pense qu'on réagira tous deux de la même manière, alors, j'espère bien ne jamais plus te laisser voir en moi ce trouble et j'espère ne plus jamais voir en toi cette expression que j'ai vue ce soir.
En fait, tout ira bien si on arrive à se voir le moins possible :'-)
Je guérirai et tu me pardonneras.
Je l'espère vraiment.
Pardon de n'avoir pas été bien courageuse.
Pardon d'avoir eu trop peur de tout.
Pardon de t'avoir trop bien fait comprendre ce que je ressentais.
Pardon de ne pas avoir su te le cacher mieux que ça.
Pardon d'avoir aimé voir tes sentiments.
Pardon de ne pas avoir su faire abstraction de tout.
Pardon de ne pas avoir su me laisser porter par mon coeur.
Si tu m'en veux, ce soir, dis-toi que je m'en veux bien plus encore.
Si tu te sens malheureux, ce soir, dis-toi que je me sens d'autant plus malheureuse que, justement, je ne peux pas prendre un peu de ta douleur.
Rien de ce que j'ai fait n'a eu pour but de te faire du mal. Je te crois plus fort que lui. Nous deux malheureux, je crois qu'on saura tenir le choc, on est solides :-). Nous deux heureux, comment aurais-je pu le savoir malheureux ? Et ça, je suis convaincue que tu l'as compris.
Mes décisions, je les ai prises rationnellement à un moment où je ne pensais ne rien avoir à attendre de toi, de nous... et où l'urgence d'avancer dans ma vie m'a saisie à la gorge. Cette pseudo-histoire me détruisait de l'intérieur depuis un moment quand la providence, je crois, m'a fait comprendre que je n'avais plus de temps à perdre si je voulais être maman un jour.
Combien de temps ce manège aurait-il duré ? Aurait-il jamais fini ? Non, je ne crois pas. Un jour, je me serais réveillée et ça aurait été toi qui aurais pris tes propres décisions sans moi sauf que, ce jour-là, il aurait peut-être été trop tard pour moi.
J'ai choisi de ne pas subir... au risque de te faire subir. A quelques jours de l'échéance, tu as enfin su me faire comprendre et j'ai enfin vraiment compris, je crois... un peu tard. On n'est pas vraiment maîtres de notre destin, tu sais, c'est ce qu'il faut se dire pour que ça fasse moins mal.
Finalement, trop de signes du destin nous auront induits en erreur.
La vie est bizarrement faite.
Pardonne-moi de n'avoir pas su te faire comprendre à quel point tu comptais pour moi malgré le surréalisme de la situation.
Pardonne-moi de n'avoir pas su rendre cet appel à toi plus explicite.
On ne se change pas... et je trouve que tu ne t'es pas si mal débrouillé pour lire entre mes interlignes :-*)
Je pense qu'on réagira tous deux de la même manière, alors, j'espère bien ne jamais plus te laisser voir en moi ce trouble et j'espère ne plus jamais voir en toi cette expression que j'ai vue ce soir.
En fait, tout ira bien si on arrive à se voir le moins possible :'-)
Je guérirai et tu me pardonneras.
Je l'espère vraiment.
A l'intention de:
C toi
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